Vernon Subutex

Premier tome bien foutu, plein de vie et d’idées, une espèce de swing, même. Mais assez vite, l’impression que ça s’essouffle, que ça reste à la surface des choses… Au 3e tome, j’ai hâte qu’on en finisse. Mais tout de même, « ça a de la gueule », pour paraphraser. Et surtout, surtout, ce que je retiens de l’écriture de Virginie Despentes, c’est qu’elle est toujours en empathie avec ses personnages, les miséreux, les ploucs, les « petites gens », qu’elle (ré)humanise, avec lesquels elle se place d’égale à égal, sans jugement. Et ça, ça fait du bien !

 « Zblam. Zblam. C’est le bruit merdique de la réalité qui secoue sa porte. Zblam. »

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